Les PME du Québec fabriquent d’excellents produits. Comment se fait-il que certaines d’entre elles vendent plus que d’autres? La force de la commercialisation peut être un des moyens de réussite. Avec les difficultés économiques de l’heure, les traités de libre-échange qui se multiplient et les méthodes de financement qui se complexifient, il est profitable d’acquérir de nouvelles compétences en la matière.
C’est dans ce contexte que del offrira pour une quatrième année la formation « commercialisation des innovations technologiques ». Il s’agit d’une occasion unique de parfaire ses connaissances ou de se sensibiliser aux éléments clés de la commercialisation dans un contexte de mondialisation des marchés.
Un aperçu de la formation
Il s’agit de cinq demi-journées de formation de 3,5 heures suivies de 20 heures d’accompagnement personnalisé en entreprise.
Les sujets abordés sont les suivants :
- le développement de solutions techno- logiques à valeur ajoutée
- la gestion d’un portefeuille de produits et de solutions technologiques
- l’analyse d’occasions d’affaires et les diverses méthodes existantes d’identification d’opportunités
- la commercialisation des innovations technologiques et les façons de percer localement ou à l’international
- la vente de produits technologiques à de grandes organisations en fonction des besoins et des contraintes politiques
Avec plus de 500 cas à son actif et pour répondre à un besoin grandissant, les spécialistes de la firme Bannon Asselin ont développé une formation étoffée en commercialisation des innovations technologiques accompagnée de cas pratiques, tirés de situations réelles, et qui met en perspective diverses démarches pour mieux comprendre les enjeux et pour trouver des solutions appropriées.
« Après une première carrière comme expert-comptable et une seconde dans la fabrication et la vente internationale de la Balle AKI, j’ai décidé de fournir un appui stratégique aux entrepreneurs canadiens dans la commercialisation de leurs produits, de leurs innovations, de leurs procédés. En tant que fabricant, j’ai moi-même vécu bon nombre de difficultés alors que je tentais de faire connaitre mon produit sur certains marchés étrangers. »
− Ronald Bannon
