Exportation

Canada Litter perce le marché latino-américain grâce à une mission commerciale virtuelle

À l’automne 2010, Développement économique Longueuil (DEL) a organisé une mission commerciale virtuelle pour les entreprises de l’agglomération de Longueuil afin qu’elles puissent rencontrer des partenaires d’Amérique latine. Cette initiative, proposée par DEL et mise en place en collaboration avec une firme-conseil pour le démarchage et le repérage de partenaires à l’étranger, a permis à des entreprises d’ici de rencontrer des acheteurs potentiels dans le cadre de réunions personnalisées et accompagnées.

LitterCanada Litter, une entreprise de Brossard spécialisée dans les produits pour animaux et plus spécifiquement dans la litière haute performance pour chats, a sauté sur cette occasion pour accroitre ses ventes à l’exportation. « Bien que nos produits soient disponibles dans une vingtaine de pays, ils sont peu présents en Amérique latine où le marché pour animaux se trouve en pleine expansion », raconte Frédérick Soares, directeur général de l’entreprise.

La firme consultante s’est d’abord familiarisée avec Canada Litter afin de lui proposer des rencontres d’affaires adaptées à sa réalité. « La façon que nous privilégions pour exporter nos produits est par l’entremise d’un distributeur ou d’une chaine de magasins, explique M. Soares.

Nous avons donc été mis en lien avec des acheteurs puisés en partie du réseau de contacts de la firme- conseil, qui possède une bonne expertise sur le marché de l’Amérique latine. »

Les réunions par webcam ont permis à Canada Litter de présenter ses produits tout en établissant un contact visuel avec des partenaires d’affaires. Les trois premières rencontres n’ont pas porté leurs fruits, mais un quatrième joueur s’est manifesté et une entente a été conclue avec une compagnie chilienne... par courriel.

Un premier conteneur de marchandises a été expédié vers le Chili au début de novembre 2011 et les dirigeants de Canada Litter sauront sous peu si leur produit et leur image auront réussi à se démarquer. Pour conquérir ce nouveau marché, aucune modification n’a été apportée à l’emballage qui met de l’avant des motifs de feuille d’érable. « À l’étranger, les produits canadiens ont la cote, car ils ont la réputation d’être de bonne qualité, ce qui est justement le cas de notre litière entièrement naturelle. » Pour l’instant, seule la litière à base de bentonite de sodium apparaitra sur les étalages chiliens, mais Canada Litter souhaite éventuellement y placer d’autres produits de sa gamme, dont certains articles à valeur ajoutée comme une pelle à litière antimicrobienne et une litière faite à base de papier recyclé. Cette diversification permettrait à l’entreprise de mieux rentabiliser ses frais d’expédition, car la litière s’avère très lourde à transporter comparativement à des accessoires en plastique.

« Ce nouveau lien d’affaires avec la chaine de magasins chilienne constitue ni plus ni moins une excellente carte de visite. Nous estimons qu’il sera plus facile de percer ailleurs sur le marché sud-américain en démontrant que nos produits font bonne figure chez un détaillant chilien reconnu », conclut M. Soares.

Entreprise en bref

NOM Canada Litter inc.
FONDATION 2004
SITUÉE Brossard
PRÉSIDENT Richard Tanguay
SECTEUR D'ACTIVITÉ Produits pour animaux
PRODUITS Litière et accessoires
NOMBRE D'EMPLOYÉS 6
SITE INTERNET www.canadalitter.com

L'affacturage en six questions-réponses

Chronique rédigée par Desjardins

Qu’est-ce que l’affacturage ?

On parle d’affacturage lorsqu’une institution achète (ou escompte) un compte client d’une entreprise et qu’elle en assure le recouvrement moyennant rémunération.

Quand doit-on penser à utiliser l’affacturage?

Tous les moments sont propices pour avoir recours à l’affacturage. Que ce soit en période de croissance ou de stabilité, les pressions sur les liquidités immédiates peuvent parfois devenir importantes. De plus, l’affacturage constitue un partenariat tant pour prévenir les mauvaises créances que pour réduire les préoccupations administratives, tout en permettant du financement adéquat et approprié pour l’entreprise.

Lire la suite...

Révision des Incoterms

Incoterms 2010®

Chronique rédigée par Think Big Management International

La Chambre de Commerce Internationale (ICC) a procédé à la révision des Incoterms. Il s’agit de la première en dix ans et elle reflète notamment les nombreux et profonds changements qui ont eu lieu dans le monde depuis, incluant les attentats de septembre 2001, la réforme du UCC code aux États-Unis en 2004, l’élargissement de la zone euro, l’augmentation des zones franches de douanes dans plusieurs pays et la version 2009 du Cargo Clauses Institute (LMA/IUA).

Cette révision complète des Incoterms par l’ICC vise également à simplifier les transactions, leur interprétation et améliorer la sécurité juridique, tout en conservant ses objectifs de base que sont le partage des risques, des couts et des responsabilités pour les négociants.

Lire la suite...

Risque de change

La solution se trouve au niveau de vos opérations

Chronique rédigée par Optionsdevises

Les fluctuations des devises sont imprévisibles et elles comportent des risques substantiels, qui se manifestent sous différentes formes. Heureusement, les dirigeants d’entreprises peuvent élaborer des solutions simples et efficaces pour prendre le contrôle de leurs profits, et ce, malgré la volatilité des taux de change.

Lire la suite...

Les contrôles à l'exportation

Chronique rédigée par Formation en douanes Louise Chevanelle

Récemment, une entreprise exportant régulièrement ses produits de télécommunication vers l’Allemagne s’est vue refuser toute exportation ultérieure. La cause? L’Agence des douanes, selon l’avis du ministère des Affaires extérieures et du Commerce international (MAECI), a décrété que les produits de l’entreprise étaient « contrôlés » (appareil contenant de la cryptologie) et qu’elle devait obtenir une licence d’exportation pour ses futures expéditions.

Obtenir une licence d’exportation peut se traduire par une attente de quelques jours voire quelques mois puisque plusieurs facteurs entrent en ligne de compte : le produit, la technologie, le pays de destination, le client étranger, le contrat, etc. Par ailleurs, exporter des produits contrôlés sans l’obtention d’une licence coute une pénalité monétaire de 1000 $. Ce n’est pas tant la pénalité, mais la possibilité d’une rupture de contrat qui pénalisera cette entreprise.

Lire la suite...

Plus d'articles...

Page 1 sur 2

Début
Précédent
1